Aydal Cumo

Aydal Cumo
Maitre Jedi Sentinelle, Ombre, Lieutenant du Jedi Squadron
Sommaire

Journal Journal

Apprentissage novice d'Aydal Apprentissage novice d'Aydal

Apprentissage Padawan Apprentissage Padawan

Apprentissage Chevalier Apprentissage Chevalier

Apprentissage Maître Jedi Apprentissage Maître Jedi

Enquête sur Taris Enquête sur Taris

Duels Duels

Le Clan Cumo Le Clan Cumo

Le guide du voyageur galactique Le guide du voyageur galactique

Réflexions personnelles Réflexions personnelles

Pensées d’un pilote Jedi Pensées d’un pilote Jedi

Le Sabre de l’Ombre Claire Le Sabre de l’Ombre Claire

Duels

Tas Bey
Tas Bey

Les évènements décrit ci-dessous découle de la mission réalisé sur Kiffex le 08/04/+98.

J'ai alors affronté, un utilsateurs de la force obscur : Tas Bey

Dès le début, son aura était claire : instable, agressive, nourrie par la peur et la certitude fanatique. Lorsqu’il projeta cette caisse pour nous disperser, j’ai compris qu’il chercherait à imposer un rythme brutal, à briser notre cohésion. J’ai donc choisi de ne pas subir, mais d’entrer immédiatement dans son espace en m’appuyant sur la forme IV, l’Ataru, pour conserver l’initiative. Mes déplacements furent aériens, faits de bonds et de projections murales, cherchant à désorienter et à forcer des ouvertures rapides.

Lorsque le contact s’est établi. J’ai utilisé des déviations plutôt que des blocages francs, notamment des parades extérieures suivies de ripostes diagonales, afin de briser son rythme sans m’exposer. L’enchaînement de mes deux lames, l’une haute pour intercepter, l’autre basse pour menacer les appuis,  m’a permis d’instaurer une pression constante, proche des principes du Jar’Kai, alternant angles et niveaux pour le forcer à reculer.

Notre affrontement fut rapide, violent, sans concession. Il ne cherchait pas à tester il cherchait à écraser. Ses attaques, puissantes et descendantes, rappelaient une approche dominée par la force brute, mais sans la discipline nécessaire pour en contrôler les ouvertures. J’ai exploité cela par des mouvements circulaires, des feintes de ligne et des rotations du buste pour laisser glisser ses lames plutôt que de les encaisser.

Lorsqu’il libéra son cri de Force, j’ai compris que le combat devait se terminer rapidement. J’en ai subi une partie, assez pour troubler mon ouïe et mon équilibre. Mais j’ai transformé ce désavantage en opportunité. En tailladant la roche lors de mes déplacements Ataru, puis en la projetant par une poussée de Force, j’ai créé un écran de poussière, réduisant la visibilité et brisant sa lecture du combat.

C’est là que j’ai fait un choix.

Je me suis immergé dans la Force, effaçant mon empreinte. Dans cet état, chaque mouvement devient économie : pas de geste superflu, uniquement des trajectoires courtes et létales. J’ai utilisé une déviation minimale, un simple angle de lame pour guider son attaque hors de ma ligne, puis une rotation du bassin pour générer une coupe nette, exécutée avec précision dans une ouverture qu’il avait lui-même laissée.

Mon coup a porté, trop bien.

Ce n’était pas ce que je cherchais. Je voulais l’arrêter, le neutraliser. Mais dans la réalité du combat, dans cet instant où lui-même a choisi de ne pas se défendre, la frontière a disparu. Il est mort.

Je reste convaincu que c’était nécessaire mais je refuse d’accepter que cela devienne une évidence.

Ce combat m’a rappelé une chose essentielle : maîtriser une forme, enchaîner des techniques, dominer un duel, tout cela n’a de valeur que si l’on reste maître de son intention. Car il est aisé de vaincre un adversaire. Il est bien plus difficile de ne pas se perdre dans la manière dont on le fait.