Yzhali Pendar

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Journal Holographique Personnel - Yzhali Pendar Journal Holographique Personnel - Yzhali Pendar

Zeltros et les zeltrons

Organisation politique de Zeltros
Organisation politique de Zeltros

Famille Gandhara : monarques élus de Zeltros depuis +87 A

Kanish Gandhara : Reine

Loriyan Gandhara : Roi



Depuis leur élection à la tête de Zeltros en +87 ABY, Kanish Gandhara et Loriyan Gandhara incarnent presque à la perfection l’idéal zeltron : beauté, raffinement, plaisir, hospitalité et refus instinctif de laisser la grisaille galactique ternir l’existence. Leur règne n’est pas celui de souverains conquérants ni de stratèges obsédés par les équilibres politiques de la galaxie. Les Gandhara gouvernent avant tout pour préserver ce que Zeltros a toujours voulu être : un monde de fête, de désir, d’abondance, de douceur et d’émotions partagées.

La reine Kanish Gandhara est une souveraine lumineuse, séduisante et très consciente du pouvoir de l’image. Elle aime les cérémonies, les bals, les réceptions interminables sous les dômes parfumés du palais, mais derrière son apparente légèreté se cache une véritable intelligence sociale. Kanish comprend les gens par leurs émotions bien avant de les comprendre par leurs mots. Elle gouverne comme une Zeltronne de cour : par le charme, l’apaisement, la séduction diplomatique et cette capacité presque surnaturelle à désamorcer les tensions avant qu’elles n’éclatent. Elle n’est pas indifférente aux souffrances de son peuple, bien au contraire ; simplement, elle croit profondément que le bonheur, la beauté et le plaisir sont des remparts politiques aussi importants que les flottes et les traités.

Le roi Loriyan Gandhara, lui, est plus rêveur, plus théâtral, presque princier dans sa manière de traverser l’existence. Il aime Zeltros avec une sincérité entière, mais son regard dépasse rarement les frontières roses et dorées de son monde. Les intrigues galactiques l’ennuient, les guerres l’épuisent, les débats du Sénat lui paraissent froids, abstraits, inutilement dramatiques. Il préfère les jardins suspendus, les concerts nocturnes, les concours d’art, les fêtes populaires et les longues discussions sur l’amour, la musique ou la gastronomie. Ce n’est pas un souverain irresponsable, mais un homme profondément convaincu que Zeltros doit rester une parenthèse heureuse dans une galaxie trop souvent brutale.

Ensemble, Kanish et Loriyan forment un couple royal très aimé, parfois moqué pour son insouciance, mais rarement détesté. Leur pouvoir repose moins sur la peur ou l’autorité que sur l’attachement affectif de leur peuple. Ils incarnent une monarchie élue douce, luxueuse, presque familiale, où la cour fonctionne autant comme un centre politique que comme un immense théâtre social. Les décisions importantes sont souvent entourées de musique, de parfums, de banquets et de débats où l’émotion compte autant que la raison.

C’est dans cet univers qu’a grandi Yzhali Pendar, fille d’une noble famille de cour. Pour elle, les Gandhara n’étaient pas seulement des souverains lointains, mais des figures familières, presque des parents d’apparat. Elle a connu leurs sourires, leurs fêtes, leurs appartements privés, leurs habitudes de palais et cette tendresse un peu distraite que les grands de Zeltros peuvent offrir à une enfant noble élevée au cœur de leur monde. Kanish voyait en Yzhali une jeune fleur de cour promise à briller ; Loriyan, lui, la considérait volontiers comme l’une de ces présences joyeuses et naturelles qui faisaient vivre le palais.

La tragédie qui frappa Yzhali brisa pourtant une part de cette illusion dorée. Lorsque la famille royale apprit, après sa libération, l’empoisonnement de tante Alarene Pendar, sa tutrice légale, puis la trahison de Nubii Paniso, la préceptrice zabrak qui avait enlevé la jeune Zeltronne pour tenter de la retourner vers le côté obscur, les Gandhara furent confrontés à une violence qu’ils avaient longtemps tenue à distance. Pour eux, l’affaire ne relevait pas seulement d’un crime contre une maison noble : elle touchait une enfant du palais, quelqu’un qu’ils avaient vu grandir sous leurs propres dorures.

Depuis, leur attitude envers Yzhali conserve cette affection zeltronne faite de chaleur, de regret et de culpabilité voilée. Kanish se montre plus protectrice, plus grave lorsqu’il est question d’elle, même si elle masque souvent cette inquiétude derrière des attentions élégantes. Loriyan, moins à l’aise avec la douleur, préfère lui offrir douceur, légèreté et souvenirs heureux, comme s’il pouvait réparer le mal subi en lui rappelant que Zeltros demeure son foyer. Tous deux restent des souverains insouciants, oui, mais l’histoire d’Yzhali leur a laissé une faille : la preuve que même au cœur du luxe, de la fête et du bonheur presque sacré de Zeltros, l’ombre peut entrer.


Alarene Pendar : tante paternelle d’Yzhali Pendar
Tutrice depuis le décès des parents d’Yzhali

Alarene Pendar fut longtemps l’une des figures les plus raffinées de la cour de Zeltros. Proche de la famille royale Gandhara, elle occupait le rôle de Dame des Maisons Nobles, chargée d’accueillir les héritiers des grandes familles, d’organiser leur introduction à la cour, de veiller aux alliances mondaines et de maintenir l’équilibre délicat entre prestige, plaisirs, rivalités et susceptibilités zeltronnes.

Élégante, chaleureuse et très respectée, Alarene incarnait une forme de sagesse douce propre à Zeltros : elle croyait au pouvoir des fêtes, des émotions et de la beauté, mais savait aussi lire les non-dits derrière les sourires. C’est elle qui éleva Yzhali après la mort de ses parents, la guidant dans les usages du palais comme une tante, une tutrice et presque une mère.

Son empoisonnement par Nubii Paniso l’a depuis laissée très diminuée. Moins présente à la cour, plus fragile, Alarene demeure pourtant une figure aimée et respectée. Pour Yzhali, elle reste le dernier véritable pilier familial : celle qui lui a transmis l’élégance de Zeltros, la tendresse de sa maison, et cette idée précieuse que la douceur n’est jamais une faiblesse lorsqu’elle sait se défendre.